Drame

Conversion, Katherine Howe

Conversion.JPG

Editions Albin Michel (SP)
Publié en 2015
470 pages
18€


Résumé

Colleen, Deena, Emma et Anjali sont en terminale dans le prestigieux lycée St Joan. Colleen est sur le point d’être acceptée à Harvard et ne pense plus qu’à cela. Un jour de janvier, une de ses camarades est prise de convulsions. très vite, d’autres élèves présentent d’étranges symptômes : perte de cheveux, paralysies, quintes de toux… La presse s’empare de l’affaire, un vent de panique souffle sur St Joan. Mais pas question pour Colleen de se laisser déstabiliser : elle doit travailler sur la pièce Les Sorcières de Salem, d’Arthur Miller. Et ses recherches l’amènent en 1692. au moment du procès des sorcières de Salem, à la rencontre d’Ann Putman, qui fit semblant d’être ensorcelée… Les époques se croisent, les drames se nouent. Qu’arrivent-ils aux élèves de St Joan ? Et si la réponse se trouvait dans le passé, trois siècles plus tôt ?


Ce que j’en ai pensé

Conversion est un livre pour lequel j’avais vraiment envie de me plonger dedans déjà parce que j’ai vu le mot « Salem » dans le résumé et ensuite parce que j’adore sa couverture. Au début, je ne comprenais pas trop pourquoi il y avait un oiseau jaune sur la couverture et la relation avec l’histoire mais à la fin c’est devenu clair. Il faut savoir que ce livre comprend deux points de vue : celui de Colleen, lycéenne de notre siècle et celui de Ann qui a été témoin du mythe des sorcières de Salem. Ici, on a les confessions de Ann sur ce qu’il s’est vraiment passé.

Pendant tout le long du livre, on se demande vraiment ce qui se passe, parce que les filles du lycée de St Joan tombent soudainement malade, mais aucun signe connu des docteurs. Et cela affole bons nombres de personnes. Pour le titre du livre, c’est pareil que avec l’oiseau, j’ai compris qu’à la fin. Je dois avouer que j’ai préféré quand le récit était au point de vue de Colleen déjà parce qu’il se passait plus de trucs et aussi parce que c’est de notre époque.

Ce que j’aime dans ce livre, c’est que l’auteur a réussit à combiner un fait qui s’est passé en 1692 et un autre qui s’est produit en 2012. Et à chaque changement de point de vue, on voit l’évolution de la « maladie » des deux côtés. De plus, il y a une petite romance dans ce livre, ce n’est pas juste un livre à intrigue. D’ailleurs, cette romance a un lien particulier dans la maladie mais je ne vous en dis pas plus parce que sinon, c’est pas drôle de découvrir l’intrigue avant d’avoir vu le livre.

Je dois avouer aussi que j’ai eu assez de mal à me mettre dans le livre parce que l’on change assez fréquemment de point de vue et le temps de comprendre vraiment ce qui se passe. Mais je reste convaincu que ce livre est rempli de mystères entre plusieurs siècles et d’une maladie assez anormale dont on ne sait pas d’où elle vient et ce qui la provoque.

J’ai bien aimé les personnages de l’époque de Colleen, ses amis, ses professeurs, le secret que cache une de ses amies. Après les 100 premières pages passées, j’ai bien aimé l’ambiance que l’époque 2012 alors que j’ai pas tellement réussit à me faire au récit de Ann. C’est pas que son côté me faisait peur mais je trouvais ça un peu lugubre et mystérieux. Mais je dois avouer que j’ai aimé la mise en relation des deux époques.

Je remercie encore une fois les éditions Albin Michel pour m’avoir permis de découvrir cette histoire.

8 / 10

Contemporain

Nos Etoiles contraires, John Green

The Fault in our Stars.JPG

Editions Nathan
Publié en 2012
310 pages
13,95€


Résumé

Hazel, 16 ans, est atteinte d’un cancer. Son dernier traitement semble avoir arrêté l’évolution de la maladie, mais elle se sait condamnée. Bien qu’elle s’y ennuie passablement, elle intègre un groupe de soutien, fréquenté par d’autres jeunes malades. C’est là qu’elle rencontre Augustus, un garçon en rémission, qui partage son humour et son goût de la littérature. Entre les deux adolescents, l’attirance est immédiate. Et malgré les réticences d’Hazel, qui a peur de s’impliquer dans une relation dont le temps est compté, leur histoire d’amour commence… les entraînant vite dans un projet un peu fou, ambitieux, drôle et surtout plein de vie.


Ce que j’en ai pensé

Sérieusement, pourquoi est-ce que j’ai mis autant d’année avant de lire ce livre ? Oui je fais partie des personnes qui l’ont aimé et non je ne dirais aucun mal de ce livre pour la bonne raison que je l’ai beaucoup aimé. Je n’ai mis que 8 parce que j’ai pas eu le coup de coeur que j’espérais mais peut être que c’est à cause du fait que je l’ai lu en anglais et que j’ai pas saisis tout les petits détails.


Donc c’est l’histoire de Hazel qui a un cancer des poumons. Un jour, elle rencontre Gus à la réunion du groupe de soutien et ils vont devenir inséparable. J’ai beaucoup aimé ces deux personnages, et un peu plus Gus. J’aime vraiment son comportement, les phrases qu’il sort… Mais le truc c’est qu’il me manque un truc.
—–

Je ne vais pas épiloguer longtemps sur ce livre. Mais mon moment préféré c’est quand ils sont partis à Amsterdam. Ensuite, le moment qu’il m’a le plus touché ce n’est pas quand Gus meurt mais la fin du livre où Hazel a une discussion sur la vie avec ses parents. Sa mère lui apprend qu’elle prend des cours sur internet depuis un an et que petit à petit elle va retrouver une vie de femme active. Et c’est ce que Hazel craint le plus, qu’une fois qu’elle sera, ses parents se sépareront et se retrouveront dépressifs sans but dans la vie.
—–

Globalement, j’ai aimé ce livre même si j’ai mis longtemps à le lire (c’est surement parce que c’est en anglais).

8 / 10